Available courses

Prise en main de la plateforme moodle
Benjamin SIAAziz Mohamed YAGO

Prise en main de la plateforme moodle


Utilisation de l'outil TEST pour une évaluation
Moussa SOUGOTI

Utilisation de l'outil TEST pour une évaluation

Exemple d'utilisation de l'outil TEST pour une évalution

Chimie inorganique
Mabinty BAYO-BANGOURA

Chimie inorganique

Le cours va passer en revue les propriétés des éléments, les propriétés de leurs composés et leurs utilisations, en fonction de leur place dans le tableau périodique. L’emplacement d’un élément dépend de la configuration électronique de sa couche de valence qui influence ses propriétés chimiques et physiques. Ces propriétés vont expliquer le comportement et l’organisation de la matière. Les sujets abordés font partie de la chimie descriptive qui est la description de l’état naturel, de la préparation, des propriétés, des réactions et des applications des corps simples et de leurs composés.

Analyse complexe
Ali TRAORE

Analyse complexe

L'analyse complexe est un domaine des mathématiques traitant des fonctions à valeurs complexes (ou, plus généralement, à valeurs dans un C-espace vectoriel) et qui sont dérivables par rapport à une ou plusieurs variables complexes.

Ce cours d'analyse complexe est destiné aux étudiants du parcours mathématiques licence 3 semestre 3.

Probabilité
F. Victorien KONANE

Probabilité

Ce cours s'adresse aux étudiants de L3 Mathématiques

Méthodes numériques
Sadou TAO

Méthodes numériques

Les méthodes numériques permettent de résoudre par des calculs numériques  des problèmes d’analyse mathématique (optimisation, calcul différentiel ou intégral, algèbre linéaire). Ces méthodes numériques sont basées sur le développement d’algorithmes développés sur des ordinateurs et des calculateurs. Les résultats fournis par l’ordinateur le plus  sophistiqué sont des solutions approchées.  Les approximations utilisées par les machines dépendent à la fois des contraintes physiques  de la machine (espace mémoire, vitesse de l’horloge, ...)  et du  choix des méthodes utilisées dans le  programme

Les cours traditionnels de mathématiques nous familiarisent avec des théories et des méthodes qui permettent de résoudre de façon analytique un certain nombre de problèmes. C’est le cas notamment des techniques d’intégration et de résolution d’équations algébriques ou différentielles.  Bien qu’on puisse proposer plusieurs méthodes pour résoudre un problème donné, celles-ci conduisent à un même résultat, précis et unique.

C’est ici que les méthodes numériques se distinguent des autres champs plus classiques des mathématiques. En effet, pour un problème donné, il est possible d’utiliser plusieurs techniques de résolution qui résultent en différents algorithmes. Ces algorithmes dépendent de certains paramètres qui influent sur la précision du résultat. De plus, on utilise en cours de calcul des approximations plus ou moins précises. Par exemple on peut remplacer une dérivée par une différence finie de façon à transformer une équation différentielle en une équation algébrique. Le résultat final et son degré de précision dépendent des choix que l’on fait.

Une partie importante des méthodes numériques consiste donc à contenir les effets des erreurs ainsi introduites, qui proviennent de trois sources principales :

-          Les erreurs de modélisation

-          Les erreurs de représentation sur ordinateur ;

-          Les erreurs de troncature.

Analyse 3
Elisée GOUBA

Analyse 3

Ce module s'inscrit dans la suite logique du programme de mathématiques de l'UFR SEA de l'Université Joseph KI-ZERBO.

Il traite des espaces vectoriels normés, des séries d'éléments d'un espace vectoriel normé. On étudie également dans ce module la convergence des suites et séries de fonctions, des séries entières et des séries de Fourier.


STATISTIQUE-PROBABILITE
Issa KABORE

STATISTIQUE-PROBABILITE

Ce module traite ............

Cours sur les mathématiques générales (MQIA 1)
Karim BAMOGO

Cours sur les mathématiques générales (MQIA 1)

  • Algèbre:  Logique mathématique - Opérations sur les ensembles-Relations binaires-Matrices


  • Analyse: Généralités sur les fonctions-Suites numériques-Limites de fonctions- Continuité et dérivation

Algèbre Linéaire
Boukari DAHANI

Algèbre Linéaire

Ce cours  qui s'articule autour de trois chapitres traite des fondamentaux de l'algèbre  linéaire. Dans un premier temps on aborde la notion d'espaces vectoriels.  Dans le second chapitre on définit les applications linéaires. Le troisième chapitre concerne les matrices. Il s'agit de donner les opérations sur les matrices. On définit dans ce chapitre la notion de déterminant d'une matrice que l'on utilise pour savoir si une matrice est inversible. Dans le cas échéant on utilise cette notion pour  obtenir l'inverse d'une matrice. Ce qui servira à obtenir les solutions d'un système d'équations.

courbes et surfaces
Issa ZABSONRE

courbes et surfaces

Dans ce  cours de géométrie, nous étudions plus particulièrement les courbes planes (n = 2) et les courbes gauches (n = 3). Nous commençons par rappeler quelques défi…nitions de caractérisation d'’une courbe, ainsi que les propriétés fondamentales de la courbe. Nous introduisons la longueur d'’une courbe, il est possible de paramétrer une courbe par sa longueur. Pour expliquer ce que représente cette paramétrisation par abscisse curviligne, ils sont introduits par l’intermédiaire d’un repère mobile, le repère de Frenet, qui est bien adapté à l’'étude des courbes gauches.

Nous nous intéressons à l'’étude des surfaces dans R^2 ou R^3. Nous commençons par rappeler quelques défi…nitions de caractérisation d’une surface. Pour expliquer l’importance des concepts ( plan tangent et droite normale, pour calculer l’intégrale d’une fonction continue sur une surface, l'’aire d’une surface, on utilise la première forme fondamentale de la surface qui permet de calculer la longueur d’une courbe tracée sur la surface). Nous donnons l’importance des concepts et mettons en évidence la courbure et la torsion d’une courbe.

Mécanique du solide
S. Sosthène LDG TASSEMBEDO

Mécanique du solide

La mécanique du solide  enseignée en première et en deuxième année de la licence aborde les études de :

- cinématique des systèmes ;

-  cinétique des systèmes  ;

-  dynamique des systèmes ;

-  énergétique des systèmes.

Toutes ces études s’appuient sur l’outil mathématique qu’est le torseur.

Algèbre bilinéaire
Marie Françoise OUEDRAOGO

Algèbre bilinéaire

Ce cours de mathématiques porte sur l’algèbre bilinéaire.  On verra comment utiliser la méthode de réduction de Gauss pour classifier les formes quadratiques réelles et complexes par leur signatures et comment orthonormaliser une famille de vecteurs libre par la méthode d’orthonormalisation de Gram-Schmidt dans un espace euclidien ou hermitien.  On utilisera ces résultats pour classifier les coniques et les quadriques.

Système d'équations linéaires
Joel KABORE

Système d'équations linéaires

Dans ce cours nous traitons des différentes méthodes de résolutions d'un système équations linéaires

Thermodynamique Physique
Guy Christian Tubreoumya

Thermodynamique Physique

La thermodynamique ou « mécanique thermique » est la partie de la physique qui traite des relations entre la mécanique et la chaleur (thermodynamique physique) et entre les transformations chimiques et la chaleur (thermodynamique chimique).

Le but de la thermodynamique est de fournir un cadre théorique en vue de prévoir les évolutions des systèmes macroscopiques et leurs échanges énergétiques sous toutes leurs formes, chaleur, travail, etc.…

Introduction à la Nanophotonique
Sidiki ZONGO

Introduction à la Nanophotonique

Ce cours donne les fondamentaux de la photonique en rapport avec  l’interaction lumière-matière.

Analyse 1
Ali TRAORE

Analyse 1

La formation dispensée est un cours d’analyse. Elle est structurée en quatre parties. La première partie portera sur les nombres réels. Dans la deuxième partie, nous aborderons les suites numériques. La troisième partie sera consacrée à l’étude de continuité et de dérivabilité des fonctions réelles d’une variable réelle. Enfin, la dernière partie mettra l’accent sur le développement limité.

POETIQUE
Yves DAKOUO

POETIQUE

« Sans discours, il n’y a pas de réalité sociale, et si nous ne comprenons pas les discours, nous ne pouvons comprendre notre réalité, nos expériences, nous-mêmes »Philipps& Hardy, 2002, p. 22

L'énonciation est un concept central en sciences du langage. En linguistique comme en sémiotique, il est à la base de la parole et du discours. Il est, selon Benveniste "la mise en fonctionnement de la langue" et selon Greimas, il aménage le passage des structures sémionarratives aux structures discursives.


Littérature maghrébine
Somda Balouhib Thadée KPANYAWNE

Littérature maghrébine

Le Maghreb et le reste de l’Afrique ont tellement de traits communs que même s’ils se rejettent ou se renient, ils seront étonnés de se retrouver dans moult circonstances pour la résolution de certains problèmes communs. Dans ce cas mieux vaut qu’ils apprennent à se connaître. Chose qui ne peut se faire en se passant de leurs littératures respectives, fidèles images d’eux-mêmes ou de leurs sociétés. Voilà tant de raisons pour lesquelles nous étudions la littérature maghrébine avec la ferme conviction que plus nous la connaîtrons, plus nous l’aimerons. Cette connaissance de la littérature maghrébine, nous la ferons à l’aide de deux moyens : un programme d’étude et une bibliographie.

LNG1603
AWA II eme JUMELLE TIENDREBEOGO /SAWADOGO

LNG1603

Ce cours aborde les  problèmes de l’ethnolinguistique. Il aborde les problèmes définitoires, les acceptions de la discipline selon les écoles françaises, américaine et africaine. Vous y trouverez la relation entre langue et la vision du monde. Ce cours vous permettra d’une part de déterminer la vision, la culture d’une communauté à partir de ses pratiques langagières et d’autre part d’identifier les éléments linguistiques propres à l’expression de la culture d’un groupe

LEXICOGRAPHIE
yacouba KOURAOGO

LEXICOGRAPHIE

Ce cours a pour objectif de permettre aux étudiants de pouvoir élaborer un dictionnaire. il aborde ainsi quatre points essentiels : un préalable terminologique, les caractéristiques du dictionnaire, la typologie des dictionnaires et les structures du dictionnaire. 

Linguistique diachronique
Pierre MALGOUBRI

Linguistique diachronique

Le croisement des deux axes de temps et des deux méthodes (intensif et extensif les disciplines linguistiques qui en découlent.

La linguistique historique ou génétique : principes et méthodes. Application de la méthode à certaines langues africaines selon Gabriel Manessy. Quelques types de classification : Delafosse, Greenberg, Bryan, Lavergne.
La linguistique évolutive: histoire de la langue française. Le français dérive du latin sous sa forme lingua romana rustica (langue romane rustique) qui sous la loi de l'évolution phonétique a donné la forme moyenne du français. Il s'agit d'expliquer comment sous 

Les phénomènes par lesquels se manifeste l’évolution phonétique sont:

-          la transformation d’un son en un autre;

-          le dédoublement d’un son;

-          la production d’un son nouveau;

-          l’effacement d’un son;


LITTERATURE BRITANNIQUE DU 16e AU 18e SIECLE
Moussa KAMBIRE

LITTERATURE BRITANNIQUE DU 16e AU 18e SIECLE

Ce module explore les trois grandes périodes de la littérature britannique allant du 16e siècle au 18e siècle en dégageant les grandes thématiques et les grands enjeux de la littérature qui auront un impact majeur sur la production littéraire des siècles suivants.  On étudiera ainsi le théâtre élisabéthain qui connaît une vitalité florissante à la Renaissance, le développement de la poésie amoureuse et religieuse au 17e siècle, avant de se pencher sur la naissance du roman réaliste dans la première moitié du 18e siècle.

Morphologie
NOELIE ZONGO

Morphologie

la langue se structure à divers niveau

Initiation à la traduction
Windyam Fidele YAMEOGO

Initiation à la traduction

Le cours est conçu dans le cadre de la LICENCE d’Études Germaniques. Ce module est le premier d’une série de modules consacrés à la traduction dans la formation dédiée aux étudiants germanistes.

En tant que discipline transversale, la traduction en cours d’allemand langue étrangère vise un double objectif :

-          Fournir à l’apprenant les aptitudes de bases nécessaires à la familiarisation avec le métier de la traduction ou à la recherche en sciences de la traduction

-          Contrôle des connaissances et compétences de l’étudiant en grammaire allemande, française, culture générale, civilisation allemande etc.

Le présent cours d’initiation à la traduction part d’informations générales sur les métiers de la traduction pour aboutir à des difficultés pratiques de traduction dans le couple linguistique franco-allemand en passant par quelques notions sur les principales théories de la traduction.


Nouvelle africaine anglophone
André KABORE

Nouvelle africaine anglophone

Ce module se veut une introduction des étudiants de Licence aux grands nouvellistes africains et aux principaux thèmes abordés. Ce cours consiste en une étude thématique et stylistique de quatorze nouvelles d’auteurs africains de l’Ouest, de l’Est et du Sud.

La première partie de ce cours sera donné sous forme de séminaire interactif, ce qui exige la pleine participation des étudiants. Il présuppose la lecture des nouvelles données par l’enseignant bien avant le début du cours. Avant de venir au séminaire, il est fortement recommandé de lire lesdites œuvres intégralement.

Littérature et Développement dans la société britannique
André KABORE

Littérature et Développement dans la société britannique

Ce module se veut une introduction des étudiants de Licence à l’auto-emploi, comment penser pour devenir riche. Des exemples d’œuvres conseillant en ce sens sont étudiés. Il s’agit de The Alchemist de Paulo Coelho, Think and Grow Rich de Napoleon Hill, et Rich Dad, Poor Dad  de Robert Kiyosaki, et Sharon Lechter.

La première partie de ce cours sera donné sous forme de séminaire interactif, ce qui exige la pleine participation des étudiants. Il présuppose la lecture des oeuvres données par l’enseignant bien avant le début du cours. Avant de venir au séminaire, il est fortement recommandé de lire lesdites œuvres intégralement.


Etudes d’œuvres choisies de nouvellistes africains
André KABORE

Etudes d’œuvres choisies de nouvellistes africains

Ce module se veut une introduction des étudiants aux grands nouvellistes africains et aux principaux thèmes abordés. Ce cours consiste en une étude thématique et stylistique d’une dizaine de nouvelles. Les étudiants présenteront chacun une nouvelle tirée de The Granta Book of the African Short Story (2012) édité par Helona Habila.

La première partie de ce cours sera donné sous forme de séminaire interactif, ce qui exige la pleine participation des étudiants. Il présuppose la lecture des nouvelles données par l’enseignant. Avant de venir au séminaire, il est fortement recommandé de lire lesdites œuvres intégralement.


Réalité socio-politique des nouvellistes africains
André KABORE

Réalité socio-politique des nouvellistes africains

Ce cours est une étude de la nature sociale et politique de la littérature africaine. L'accent est mis sur l’expression de la réalité sociopolitique dans les nouvelles d’auteurs africains anglophones. Après une présentation générale des grands thèmes sociopolitiques abordés par les nouvellistes africains anglophones, le cours s’approfondit à travers l’étude critique et stylistique de dix à quinze nouvelles d’auteurs africains anglophones tirées de The Granta Book of the African Short Story (2012) édité par Helona Habila.

Présentation générale de la littérature irlandaise
André KABORE

Présentation générale de la littérature irlandaise

La littérature irlandaise est très abondante. Ce module se veut une introduction des étudiants aux grands auteurs irlandais et aux principaux thèmes abordés. Ce cours consiste en une étude des grands thèmes abordés par les grands auteurs irlandais.

Poésie britannique du 16e au 19e siècles
André KABORE

Poésie britannique du 16e au 19e siècles

Ce cours se veut une introduction aux grands poètes britanniques du 16e au 20e siècles. Après une présentation générale de ceux-ci et des systèmes de versification, rythme et ton anglais ainsi que les figures de style, le cours se poursuit par l’examen pratique d’œuvres de quelques grands poètes anglais, tels Wordsworth, Samuel Taylor Coleridge, Keats, etc.

collecte et traitement des textes oraux
Moumouni ZOUNGRANA

collecte et traitement des textes oraux

enregistement de textes en langue en vue d'une d'une traduction et d'une analyse

Expression Orale Anglaise
F. Emilie Georgette SANON/OUATTARA

Expression Orale Anglaise

Ce cours permet à l'étudiant de s'exprimer oralement en anglais et à comprendre l'anglais parlé. Il lui permet de mettre en application les connaissances sur la ph

 Poétique  et stylistique
Guillaume Ballebê TOLOGO

Poétique et stylistique


  • La poétique n’est pas un cours sur la poésie. Elle est une science qui parait d’expliquer le fonctionnement d’« un objet ». Elle détermine les différentes caractéristiques, les lois de création d’un élément spécifique. Elle permet de comprendre les principes, lois qui gouvernent la création des différentes formes d’art ( littérature ; cinéma ; musique ; peinture ; sculpture ; etc.).

Expression orale anglaise
F. Emilie Georgette SANON/OUATTARA

Expression orale anglaise

Ce cours permet à l'étudiant de s'exprimer oralement en anglais et à comprendre l'anglais parlé. Il lui permet de mettre en application les connaissances sur la ph

Poésie orale
Barthélemy KABORE

Poésie orale

La notion de poésie orale désigne un corpus spécifique de textes de genre poétique, dont la production, la transmission et la réception ont été conçues en fonction de la dimension orale. Cette langue orale spécifique, distincte à la fois du parlé et du chanté, a fait l’objet de plusieurs travaux marquants, linguistiques ou littéraires (Barthes, 1984; Hagège, 1987; Zumthor, 1987; Meschonnic, 1989). « Lorsque la vocalité d’un texte s’inscrit dans son dessein initial », écrit ainsi Zumthor, « un trait général caractérise son style » (Zumthor, 1987, p. 180). Celui-ci s’appuie sur le ton, le registre, le style, les alternances bien différentes de celles qui président à la création d’un texte conçu en vue d’une transmission écrite. En particulier s’identifient des spécificités de rythme, soit « l’organisation syntaxique, pausale, inscrite comme organisation du texte » (Meschonnic, 2005, p. 51) et de prosodie puisque l’ensemble des propriétés des accents et des sons est sollicité. Ainsi, la poésie orale présente une poétique propre.


Rédaction administrative
Ousséni SORE

Rédaction administrative

Ce cours de rédaction administrative porte sur les écrits couramment observés dans le cadre administratif et professionnel. Il traite particulièrement de la lettre administrative, du compte-rendu, du procès-verbal et du rapport.

Protocole de recherche
DRABO Alidieta

Protocole de recherche

Le protocole de recherche met les chercheurs à l’épreuve et les place en situation de concurrence avec d’autres. C’est un document qui permet de passer de l’identification d’un problème de recherche jusqu’au démarrage de la recherche. Sa préparation nécessite une conceptualisation du problème à l’étude, le choix d’une stratégie de recherche et la planification opérationnelle de la recherche.

La grammaire: approche diachronique
Alexis KOENOU

La grammaire: approche diachronique

 

Parler dans le présent cours de grammaire diachronique revient à remonter le temps pour visionner la grammaire et son évolution de ses origines à ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Il s’agit de répondre aux questions suivantes : De quels besoins est née la grammaire et quel était son objet ? Quels en étaient les enjeux, quelles étaient les préoccupations des premiers « grammairiens » et dans quelle perspective abordaient-ils la langue ? Comment procédaient-ils ; en d’autres termes, avaient-ils à proprement parler une approche, une méthode et celle-ci était-elle rigoureuse, rationnelle, voire scientifique ? Qu’en a-t-il été par la suite, au fil des siècles ? Qu’en est-il aujourd’hui ? L’objet de la grammaire, les besoins qu’elle vise à satisfaire, ses enjeux, les préoccupations des spécialistes, les perspectives, les méthodes, etc. sont-ils restés les mêmes ou ont-ils évolué, voire changé de nos jours ?

 


Roman africain francophone
Fatou Ghislaine SANOU

Roman africain francophone

Ce cours est conçu comme une initiation à la connaissance des circonstances de la naissance et des stratégies littéraires des écrivains de l’Afrique francophone subsaharienne. Cela suppose donc un intérêt pour la création littéraire et une bonne connaissance de base de la littérature.
Il sera évoqué une présentation générale des conditions historiques et culturelles qui ont favorisé son émergence au début du XXe siècle, des précurseurs et de leurs œuvres, et des caractéristiques de cette littérature. Le cours comporte également une étude du mouvement de la Négritude, mouvement qui a bouleversé de façon prégnante son évolution.
Enfin, il abordera la question du roman dans le contexte burkinabè.

SEMANTIQUE LEXICALE
Wendnonga  Gilbert KAFANDO

SEMANTIQUE LEXICALE

Ce module traite des différentes théories sémantiques et de l’analyse du sens.

Transformations économiques et politique
Aristide YODA

Transformations économiques et politique

The end of the Second World War (1939-1945) in which Britain and the Allied defeated the Axis powers marked the beginning of important changes in the perception of the state and society in Britain. The main objective of this course is to further students’ knowledge about the major developments in Britain since 1945. More specifically it aims at examining the transformation of British society at the social, economic, political and cultural levels.


Etude d'oeuvres choisies de Littérature irlandaise
André KABORE

Etude d'oeuvres choisies de Littérature irlandaise

Ce module se veut une introduction des étudiants aux grands auteurs irlandais et aux principaux thèmes abordés. Ce cours consiste en une étude thématique et stylistique de sept poèmes, une pièce de théâtre et un romain irlandais.

Droit de l'entreprise
Thimoté BOUGMA

Droit de l'entreprise

Ce cours est destiné aux étudiants de première année de Master de Langues appliquées au tourisme et aux affaires. Il porte sur les différentes formes d’exercice de l’activité économique en entreprise. L’entreprise peut se limiter à la personne physique de son initiateur. Il pourra alors exercer son activité en qualité d’entrepreneur ou d’entreprenant. L’entreprise peut aussi prendre la forme sociétale. Dans ce cas l’activité peut être exercée sous la forme de société en nom collectif, de société en commandite simple, de société à responsabilité limitée, de société anonyme ou de société par action simplifiée. Le cours expose non seulement les conditions de création mais aussi le fonctionnement de l’entreprise.


Introduction to Applied Linguistics
Mahamadou SAWADOGO

Introduction to Applied Linguistics

This course explores the major areas of Applied Linguistics and focuses on first and second language acquisition/learning theories, second language teaching methods, and learning styles and learner differences.


PROSODIE
Issoufou François TIROGO

PROSODIE

La prosodie est le domaine de la phonologie qui étudie les traits suprasegmentaux. Elle ne s’intéresse pas à l’étude des segments Ce cours traite des caractéristiques et les fonctions des unités prosodiques dans une langue donnée. Ces unités suprasegmentales sont, entre autres, l’accent, la durée, la syllabe, le ton et l’intonation.

Analyse sémiotique des structures discursives
BADO DIBIE

Analyse sémiotique des structures discursives

L’analyse sémiotique des structures discursives est une approche sémiotique qui permet de cerner les mécanismes de fonctionnement du discours dans son ensemble. Dès lors, le premier chapitre présente le discours comme un objet signifiant et analysable par l’approche sémiotique. Le deuxième chapitre offre une approche définitionnelle de tous les éléments qui participent, en amont et en aval, à la construction du discours. Le troisième chapitre expose les méthodes de construction et de déconstruction d’un discours pour mieux en faire ressortir l'informativité, la continuité, le masquage et la successivité qui le caractérisent.


Littérature maghrébine
ZIDA AdamaTIENDREBEOGO Arnaud Jean FlorentZakaria KIEBREAmidou KONKOBOSomda Balouhib Thadée KPANYAWNESAVADOGO MamoudouHamado OUEDRAOGOMarie Françoise OUEDRAOGORahim ROMBASouleymane SAWADOGOMAGNINI Seindira FlorentFlorent Aimé SOMDAS. Sosthène LDG TASSEMBEDOAWA II eme JUMELLE TIENDREBEOGO /SAWADOGOAli TRAOREGuy Christian TubreoumyaMohamed YameogoKAMBIRE YibarIssa ZABSONRESidiki ZONGO

Littérature maghrébine

Le Maghreb et le reste de l’Afrique ont tellement de traits communs que même s’ils se rejettent ou se renient, ils seront étonnés de se retrouver dans moult circonstances pour la résolution de certains problèmes communs. Dans ce cas mieux vaut qu’ils apprennent à se connaître. Chose qui ne peut se faire en se passant de leurs littératures respectives, fidèles images d’eux-mêmes ou de leurs sociétés. Voilà tant de raisons pour lesquelles nous étudions la littérature maghrébine avec la ferme conviction que plus nous la connaîtrons, plus nous l’aimerons. Cette connaissance de la littérature maghrébine, nous la ferons à l’aide de deux moyens : un programme d’étude et une bibliographie.

Entrainement aux compétences écrites et orales
Mohamed Yameogo

Entrainement aux compétences écrites et orales

 Ecrire et parler l´allemand langue étrangère sont des compétences à acquérir en tant qu´étudiant germaniste. Elles ne semblent cependant pas si faciles d´acquisition, puisque l´apprentissage de l´allemand se limite très souvent dans le cadre de la classe. De ce point de vue, nous poursuivons l´objectif dans ce cours de susciter chez les germanistes le reflexe de pratiquer couramment et convenablement la langue allemande à travers la maîtrise progressive des compétences de production (écrire et parler) et de réception (lire et écouter)


Histoire de la langue française
R. Virginie BONKOUNGOU / KABORE

Histoire de la langue française

Ce cours est conçu pour montrer l’évolution de la langue française de ses origines à l’état dans lequel elle se trouve aujourd’hui. Après avoir présenté dans la première partie les origines du français, nous examinerons ses différents états, à savoir l’ancien français, le moyen français et le français moderne avant de vous permettre de découvrir la diffusion et les variétés du français dans le monde.

Système nerveux élémentaire
TIENDREBEOGO Arnaud Jean Florent

Système nerveux élémentaire

Le neurone est l'unité anatomique et fonctionnelle du système nerveux.  

Métabolisme Phosphocalcique
Alice KIBA-KOUMARE

Métabolisme Phosphocalcique

Ce cours va aborder les rôles,  les besoins et la répartition du Calcium et du Phosphore dans l’organisme; les sites de régulation de l'homéostasie phosphocalcique ainsi que les différentes pathologies du métabolisme phosphocalcique.

Neisseria meningitidis
KY Absatou

Neisseria meningitidis

Ce module est destiné aux étudiants de L3 de Médecine et 

Pathologies de l'hémostase
KOULIDIATI Jerome

Pathologies de l'hémostase

Une hémophilie constitutionnelle sévère affecte le garçon à l'âge de la marche. Le temps de céphaline + activateur est le meilleur examen de dépistage en objectivant un allongement.

Une maladie de Willebrand est suspectée sur : un allongement du temps de céphaline activée, un temps de Quick normal, éventuellement un allongement du temps d'occlusion plaquettaire sur PFA-100 ou 200.

Les thrombopathies sont le plus souvent acquises et d'origine médicamenteuse. Les thrombopathies constitutionnelles sont rares mais peuvent être graves.

Le taux de facteur V est discriminant pour distinguer une hypovitaminose K (où il est normal) d'une insuffisance hépatocellulaire (où il est abaissé).

Une Coagulation Intravasculaire Disséminée (CIVD) survient dans un contexte clinique évocateur et entraîne des anomalies de l'hémostase qui sont évolutives, associant lorsqu'elle est décompensée une diminution des plaquettes et du taux de fibrinogène et une augmentation des produits de dégradation de la fibrine (PDF, DDimères et des monomères de fibrine).



Biochimie métabolique
Fabienne M.B. Tibo B. SOUDRE

Biochimie métabolique

Le cours de biochimie métabolique a pour objectif de fournir les bases fondamentales de bioénergétique et aborder l’étude des grandes voies métaboliques qui permettent aux êtres vivants d’acquérir et d’utiliser l’énergie. Le métabolisme se définit comme étant l'ensemble des réactions chimiques qui se déroulent à l'intérieur d'un être vivant et lui permettent notamment de se maintenir en vie, de se reproduire, de se développer et de répondre aux stimuli de son environnement. Il est constitué de deux mécanismes opposés :

  • le catabolisme : il permet d'extraire l'énergie des nutriments, par dégradation des molécules énergétiques (glucides, lipides...) ;

  • l'anabolisme : il permet de synthétiser les constituants nécessaires à la structure et au bon fonctionnement des cellules.

MYASTHENIE
LOMPO Labodi

MYASTHENIE

Affection rare, à type de fatigabilité et déficits moteurs liés à l’effort, fluctuants. Diagnostic confirmé par la positivité des Ac anti RACh ou anti MuSK dans le sang et/ou un test thérapeutique positif aux anticholinéstérasiques et/ou un decrement ≥ 10% à l’ENMG de stimulation nerveuses répétitive. Association fréquente à un thymome ou à une hyperplasie thymique (TDM thoracique) ou rarement à une autre maldie auto-immune. Traitements par anticolinestérasiques, thymectomie (sujets jeunes, thymome), immunosuppresseurs, échanges plasmatiques ou immunoglobulins polyvalentes pour passer un cap difficile. Gravité de l’atteinte respiratoire.

Tétralogie de Fallot
KAMBIRE Yibar

Tétralogie de Fallot

La tétralogie de Fallot (T4F) est la plus fréquente des cardiopathies congénitales cyanogènes. Elle associe quatre anomalies anatomiques: une communication intraventriculaire, une dextropositon de l’aorte, une sténose pulmonaire et une hypertrophie ventriculaire. Son diagnostic est évoqué devant une cyanose d'apparition progressive, dans les six premiers mois de la vie,  un accroupissement ou squating et un souffle systolique au foyer pulmonaire. Il  est confirmé par l'échocardiographie-Doppler transthoracique. Son traitement est chirurgical idéalement dans les 3 à 6 premiers mois et permet une vie normale. Toutefois il ne signifie pas la guérison d'où un suivi à vie.

Maladies infectieuses
SAVADOGO Mamoudou

Maladies infectieuses

Les maladies infectieuses sont causées par l’agression de l’organisme par des micro-organismes (bactéries, virus, parasites et champignons). La prise en charge correcte de ces pathologies requiert un diagnostic positif basé sur des arguments épidémiologiques, cliniques et paracliniques. Leur traitement fait appel aux antiinfectieux(antibiotiques, antiviraux, antiparasitaires et antimycosiques). Certaines ont un potential épidémiques et sont sous surveillance dans le cadre du reglement sanitaire internationale.

Pour chaque leçon les chapitres suivants seront traités :

1.       Généralités

1.1.             Définition

1.2.             Intérêt

1.3.             physiopathologie  

2.       Signes

2.1.             Type de description

·         Signes cliniques

·         Signes para cliniques

·         Evolution

2.2.             Formes cliniques

3.       Diagnostic

3.1.             Diagnostic positif

3.2.             Diagnostic différentiel

3.3.             Diagnostic étiologique

4.       Traitement

4.1.             Curatif

4.2.             Symptomatiques

4.3.             Préventif


Cours de Pneumologie
BONCOUNGOU Kadiatou

Cours de Pneumologie

La pneumologie est une science médicale qui étudie les maladies de l appareil respiratoire bas comprenant les bronches, le parenchyme pulmonaire et la plèvre. Il s agira de poser le diagnostic des différentes pathologies respiratoires à travers leurs signes cliniques et para cliniques mais aussi de connaitre leur prise en charge thérapeutique. Ce cours s adresse aux étudiants inscrits en master 1 de médecine.

Physiologie végétale: Nutrition Hydrominérale des plantes
Hugues R. BAZIE

Physiologie végétale: Nutrition Hydrominérale des plantes

Le cours est adressé aux étudiants de deuxième année pour les filières production végétale, agronomie et gestion des agroécosystèmes. Il renforcera la connaissance et la compréhension des étudiants sur les besoins en eau et éléments minéraux pour la croissance et le développement des plantes

Chimie minérale
Lamine ZERBO

Chimie minérale

La chimie minérale, branche la plus ancienne de la chimie, a pour objectifs l’étude expérimentale et l’interprétation théorique des propriétés et des réactions chimiques de tous  les éléments ainsi que des composés auxquels ils peuvent donner naissance. Une exception doit être faite toute fois pour les composés contenant les éléments carbone et hydrogène associés entre eux et, éventuellement, à d’autres éléments. Ces composés relèvent de la chimie organique. Les éléments sont très important dans les industries mécaniques, électromécaniques, pharmaceutiques, électroniques… Ces industries utilisent les éléments soit purs, soit combinés d’où la nécessité de prendre des dispositions pour obtenir à partir de certaines sources. L’extraction de ces éléments va résulter de l’importance des propriétés chimiques qui vont dépendre de la nature de l’élément et des éléments associés.

Physiologie végétale : Nutrition Hydrominérale des plantes
Hugues R. BAZIE

Physiologie végétale : Nutrition Hydrominérale des plantes

Le cours est adressé aux étudiants de deuxième année pour les filières production végétale, agronomie et gestion des agroécosystèmes. Il renforcera la connaissance et la compréhension des étudiants sur les besoins en eau et éléments minéraux pour la croissance et le développement des plantes.

Chimie 1 : Atomistique
Yacouba SANOU

Chimie 1 : Atomistique

Ce cours d'atomistique comporte quatre chapitres destiné aux étudiants de licence 1 en Sciences et Technologie. Le cours aborde :

-l'architecture de l'atome (particules élémentaires, réactions nucléaires, radioactivité, défaut de masse, énergie de cohésion)

- le modèle de Bohr (énergie d'un niveau, longueur d'onde, etc.)

-la théorie quantique des atomes polyélectroniques (nombre quantique, orbitales atomiques)

- la configuration électronique (principe de stabilité, règles de répartition électronique, couche de valence)

-la classification périodique des éléments (période, famille, bloc).

Pétrographie
Wilfried TOE

Pétrographie

Le cours de pétrographie a pour objectif de faire découvrir les fondements de la géologie à travers la diversité des roches qui composent la planète Terre. Dans un premier temps le cycle géologique des roches est présenté aux étudiants ainsi que les caractères généraux des roches. La suite du cours est abordée du point de vue de la pétrographie endogène : roches magmatiques et métamorphiques puis de la pétrographie exogène représentée par les sédiments et roches sédimentaires. Cette présentation amène les étudiants à appréhender les notions de contextes de mises en place et d’évolution des roches.


Microorganismes et aliments
Wendyam Marie Christelle NADEMBEGA

Microorganismes et aliments

Impact des microorganismes sur les aliments. Altérations des aliments par les microorganismes. Fermentations alimentaires. Aliments africains fermentés. 

Génétique
Kouka Fidèle TIENDREBEOGO

Génétique

Ce cours porte sur la composition et la structuration du matériel héréditaire ainsi des mécanismes de son fonctionnement. Elle traite également des éventuelles anomalies pouvant découler du mauvais déroulement des mécanismes biologiques y relatifs.

Electrophysiologie Membranaire et Milieu Intérieur
Lamini OUEDRAOGO

Electrophysiologie Membranaire et Milieu Intérieur

Les membranes biologiques peuvent être rerésentées sous forme de circuit électrique équivalent.

Il est donc possible de mesurer une différence de potentiel entre l'intérieur et l'extérieur de la membrane biologique appelé potentiel membranaire (PM).

L'origine du PM tient du fait de l'assymétrie de concentration ioniques entre l'intérieur et l'extérieur de la membrane.

Phylogénie des metazoaires
Olivier GNANKINE

Phylogénie des metazoaires

Dans le vivant, les eucaryotes, eubactéries et les archées constituent les 3 grands domaines. Chez les eucaryotes,  les métazoaires connus sous le terme animal, sont pluricellulaires, hétérotrophes et généralement mobiles. Leur nombre est estimé à plus de 1,5 millions d’espèces. Ils occupent plusieurs biotopes. La connaissance de la biologie et l’écologie est primordiale pour mieux comprendre leur impact écologique. Ici, nous développerons les aspects de la phylogénie basées sur l’ordre  d’apparition des caractères depuis la pluricellularité jusqu’au caractères spécifiques chez les  clades des ecdysozoaires, lophotrocozoaires et des deurostomiens.

Grandes étapes du développement embryonnaire
Awa GNEME

Grandes étapes du développement embryonnaire

Ce cours traite des généralités sur le développement embryonnaire. il est destiné aux étudiants en licence 1 des sciences biologiques. L'embryologie est au  carrefour de plusieurs disciplines comme la médecine, l'agronomie, la génétique, la biologie moléculaire,  paléontologie, etc. C'est une science au cœur de débats tels la théorie darwinienne de l’évolution, les problèmes actuels d’éthique  (utilisation d’embryons humains, clonage humain…).

Génétique des populations
Zakaria KIEBRE

Génétique des populations

Ce cours définit la Génétique des populations, explique pourquoi et comment l’information génétique évolue t-elle dans le temps et dans l’espace au sein des populations? Ce cours qui est organisé en trois chapitres présente l'équilibre Panmictique à travers la Loi de Hardy Weinberg, évoque les facteurs d’évolution des populations et leur influence sur les fréquences alléliques et génotypiques au sein de la population et enfin aborde la consanguinité et le calcul des coefficients de consanguinité entre individus apparentés.

Climats et Productions Végétales
Loyapin BONDE

Climats et Productions Végétales

Ce cours traite de la relation entre climats et productions végétale avec pour objectif général d'analyser l'influence l'influence des facteurs climatiques sur la croissance et les variables de production des plantes.

Biologie des Organismes/ Vertébrés Ectothermes
Magloire BOUNGOU

Biologie des Organismes/ Vertébrés Ectothermes

Le cours est consacré aux grands plans d’organisation des vertébrés ectothermes. Il s’agit de présenter les caractères généraux des grands groupes d’organismes animaux, grace à l’étude d’exemples précis et classiques. L’approche choisie permet d’aborder les degrés évolutifs correspondant aux différents vertébrés ectothermes. Elle aboutit à un bilan récapitulant les traits distinctifs des formes animales. La diversité des structures sous-tendant les fonctions de nutrition, de reproduction et de relation est mise en évidence mais, chaque fois que cela est possible, les similitudes fonctionnelles sont soulignées.

Initiation à l'informatique et internet
Adama DOUSSA

Initiation à l'informatique et internet

cours d'initiation en informatique et internet

Socio-anthropologie de l'environnement
KABORE Alexis

Socio-anthropologie de l'environnement

Le cours distingue les trois variables fondamentales des aspects socio-anthropologie de l'environnement: la continuité nature-culture, local-global et interdisciplinaire.


Historiographie contemporaine
OUEDRAOGO Serge Noël

Historiographie contemporaine

A partir du XIXe siècle, il y a eu en Occident, particulièrement en France, un foisonnement des écoles historiques. Ainsi, successivement ou concomitamment, il y a plusieurs courants historiographiques : l’historiographie marxiste, l’histoire positiviste, l’école des Annales, la Nouvelle Histoire, l’histoire politique, la microhistoire, l’histoire du temps présent, etc.
L’écriture de l’histoire a toujours été confrontée à de nombreux challenges. Parmi ceux-ci, il y a les défis liés aux besoins d’accentuation de l’interdisciplinarité dans les recherches historiques, le défi de la diversification des sources de l’histoire et celui liés aux avantages et aux inconvénients d’être du cru.
Il est à noter que ce cours n’aborde pas, mais prépare quelque peu le cours sur l’historiographie africaine qui sera abordé en Master I Semestre 1 (Tronc Commun Histoire) : Naissance et évolution de l'historiographie africaine.

Historiographie Contemporaine
OUEDRAOGO Serge Noël

Historiographie Contemporaine

A partir du XIXe siècle, il y a eu en Occident, particulièrement en France, un foisonnement des écoles historiques. Ainsi, successivement ou concomitamment, il y a plusieurs courants historiographiques : l’historiographie marxiste, l’histoire positiviste, l’école des Annales, la Nouvelle Histoire, l’histoire politique, la microhistoire, l’histoire du temps présent, etc. L’écriture de l’histoire a toujours été confrontée à de nombreux challenges. Parmi ceux-ci, il y a les défis liés aux besoins d’accentuation de l’interdisciplinarité dans les recherches historiques, le défi de la diversification des sources de l’histoire et celui liés aux avantages et aux inconvénients d’être du cru. Il est à noter que ce cours n’aborde pas, mais prépare quelque peu le cours sur l’historiographie africaine qui sera abordé en Master I Semestre 1 (Tronc Commun Histoire) : Naissance et évolution de l'historiographie africaine.

Psychologie Générale
Doumbo Gautier YÉ

Psychologie Générale

Ce cours de niveau L2 porte sur des aspects très importants de psychologie pour le bien-être social et professionnel comme la motivation, l’émotion et la perception. Ces notions clés contribuent sans doute à la réussite de votre parcours d’étudiant.

Philosophie  politique
DRABO Kalifa Matial

Philosophie politique

LE PHILOSOPHE ET LA POLITIQUE

DRABO Kalifa Matial

Université Joseph Ki-Zerbo, Burkina Faso

Introduction

Ne serait-ce que parce qu’il est humain parmi d’autres humains qu’il considère de ce fait comme ses semblables et dont le sort, en conséquence, ne l’indiffèrerait alors, pas le philosophe à sa manière s’intéresse aux problèmes de sa cité ou de l ‘humanité en général. Vu de cette manière cependant, quel humain ne s’intéresserait pas à ses semblables ou même au cours du monde ? N’importe quel homme en effet s’intéresse à un titre ou l’autre à ses semblables et au vivre-ensemble. Quoiqu’il en soit par conséquent, le philosophe s’intéresse à la politique et intervient sur la scène politique, à un titre ou l’autre, à sa manière.

D’où la question de savoir si le philosophe à une manière particulière de prendre en charge ce rapport à ses semblables. Y a-t-il un intérêt proprement philosophique pour la politique qui expliquerait l’intervention sur les questions d’ordre politique ? et comment se la justifie-t-il ? quelle légitimité le philosophe reconnaît-il à la politique et aux préoccupations politiques dans son travail ?

I-              Des relations ambiguës et controversées

Certains penseurs sont amenés à la politique parce que troublés par elle, qu’on se rappelle Bayle et son intérêt pour le problème de la tolérance. D’autres encore, parce que leurs réflexions les y mènent, un penseur systématique comme Hegel à la fin de son œuvre y consacre des ouvrages pour des nécessités systématiques. Entre les deux possibilités, il y a ceux qui rencontrent les questions politiques dans la mesure où quand on est homme de pensée, on ne saurait les éviter, même si cela n’implique pas par ailleurs que ces questions soient traitées avec sérieux systématiques (Weil, 1970, p. 110).

Il n’est pas évident pour tout le monde et partout que la philosophie aurait une utilité pour la société auquel appartient le penseur. A dire vrai, son inutilité est plus réputée que son utilité, elle est généralement considérée comme oisive et stérile, sans efficacité ni valeur pratique quelconque.

 Pourtant, Descartes avait une haute idée de la présence du philosophe dans la cité. Selon le philosophe français, la meilleure chose qu’une société pourrait jamais espérer, c’est justement d’avoir en son sein de vrai philosophe (Principes de Philosophie, 1948, 51). Que justifie cette position cartésienne ? mais en est-ce sur ? en est-on sûr que le philosophe veuille intervenir positivement dans la cité ? que son intervention est empreinte d’empathie pour l’humanité ou pour le commun de ses semblables ? le philosophe n’a-t-il pas du mépris pour ses semblables ? la question est difficilement décidable car on peut se retirer de la société, comme le fait les hommes de savoirs, pour pouvoir cependant mieux l’influencer, comme on peut être dans la société tout en étant méfiant et même misanthrope. Que faut-il en penser ?

II-            L’intérêt du philosophe pour la politique 

1-    La compréhension philosophique de la politique

Il faudrait commencer par signaler ce fait trop souvent négliger, quoi qu’enraciner de façon classique, que les philosophes s’intéressent à la politique pour la comprendre selon les fins dernières de l’homme et de l’action humaine (Savadogo, 2003, 243). De ce fait, la réflexion philosophique concernant la philosophie politique aurait partie liée avec la morale, ibid.).  Pendant longtemps en effet, philosopher a consister à se montrer libre de la nature et de la matérialité. Cela pousse alors envisager ce qui doit être au lieu de ce qui est.

Il y a déjà les difficultés liées à l’acte de la compréhension lui-même. Car la compréhension n’est apparemment pas un acte définitif. On essaye de se réconcilier avec la réalité par la compréhension mais la réalité sociale change. Les évènements se succèdent les uns les autres et pour agir là-dessus il faut pouvoir suivre ces changements fussent-ils des changements de surface.

Cette complication liée à la nature de la compréhension mis à part, l’attitude préférentiellement contemplative de la philosophie, on le suppose, risque d’entraver une compréhension véritable, c’est-à-dire à partir d’elle-même, de la politique. Pour cause, la volonté de comprendre sacralise aisément la primauté de la théorie politique philosophique, de la contemplation.  Cette contemplation semble en général détachée ou coupée radicalement de la politique réelle, tant le politicien s’en considère étranger, et de façon à son avis tout à fait justifié, et le philosophe lui ne semblant pas savoir de quoi il parle. C’est ce côté rêveur de la philosophie que Spinoza met en exergue lorsque lui-même auteur d’une philosophie politique s’autorise à dire que la plupart des philosophes qui ont écrit sur la politique on plutôt écrit des satires. Ils n’auraient pas une connaissance réelle de la politique.

La primauté des jugements de valeur ou de la morale pour ce qui la concerne comporte le risque régulièrement convoques contre les philosophes et la nature de l’activité philosophique, de son idéalisme ou tout simplement  comme remarqué précédemment de ses rêveries. Il est en effet impossible pour le philosophe de réfléchir sur la politique du point de vue de la réalité ou de l’efficacité seules, il lui est nécessaire de juger les actions qui se mènent sur la scène politique autant qu’il lui est naturel de donner une vision d’ensemble sur la politique qui se mène sous ses yeux afin d’en évaluer le caractère raisonnable par exemple.  C’est justement cette attitude qui déconcerte ou qui provoque moqueries et mépris chez le professionnel ou le simple observateur de la vie politique.

De ce point de vue, la conséquence fatale de la compréhension risque donc d’être l’éloignement du philosophe de l’activité politique concrète. En d’autres termes, la volonté théorique risque d’entraver le travail pratique de changement.

A la vérité la consécration à la compréhension, qu’elle soit choisie ou subite, n’empêche pas de reconnaitre ce que la réalité présente d’irrationnel ou d’incongru et de la même manière cela n’empêche pas de poser la nécessité d’un changement ou même de chercher les modalités d’un tel changement. La reconnaissance d’une pathologie sociale par exemple n’exclut pas la conscience urgente ou non de son changement, bien au contraire, le constat de la nécessité du changement est directement consécutif sinon consubstantiel à la compréhension. Mais il se trouve en général que la division du travail auto imposé au penseur l’empêche, le risque de la dispersion n’étant pas loin, de se consacrer à la fois au changement et à la compréhension de la politique. Sans minimiser le fait que la passion de comprendre peut recouvrir totalement la passion de changer et inversement, il reste par conséquent vrai que la compréhension n’exclut pas l’action et l’engagement politique. S’il est possible d’agir au-delà de la nature contemplative de la philosophie et de l’attitude théorique préférentielle du philosophe, comment cette action se présente-t-elle ?

2-    La peur du philosophe et l’influence possible de la philosophie

Est-il toujours bien vu en société ? Il est en effet plus facile et plus évident de se rappeler le mauvais ménage sinon la contradiction, franche ou voilée, entre le philosophe et la société à laquelle il appartient, si bien qu’il parait illusoire et naïf d’espérer l’acceptation du philosophe ou son succès public ou même, d’une autre envergure, l’acceptation d’une philosophie, philosophie considérée alors comme ensemble d’idée cohérent adopté par la société. Cela rappelle à la mémoire la condamnation à mort de Socrate par les lois dont il reconnaissait par ailleurs la valeur et l’utilité ; n’est-ce pas pour cela que pas une seul fois durant son procès ne s’est-il décidé à désavouer en totalité les lois de sa cité ni rejeter l’idée de loi pas plus qu’il n’a essayé de relativiser leur valeur ? De même Spinoza renonçant à publier son ouvrage majeur pour éviter représailles et vindictes politiques ou populaires, d’autant plus qu’il avait déjà subi opprobre et bannissement de la part de sa communauté ? et que dire d’un Giordano Bruno qui a le malheur d’avoir la langue tranchée et lui-même brulé vif par l’Inquisition ?

Le coté corrosif et subversif de la philosophie exige de l’autre et de la communauté un sens critique, témoin d’une vigilance rationnelle qui devrait occasionner, obliger à changer dans l’optique d’une amélioration.  Mais le poids des traditions et des habitudes est généralement tel qu’il se présente comme une inertie dans laquelle les hommes s’y complaise en la justifiant quel qu’en soit le prix. Il y a nécessairement une opposition entre la philosophie et le philosophe, esprit libre, et la communauté qui ne veut pas changer, qui veut rester fidèle à elle-même et à son passé. On sait que cette opposition aboutit à considérer comme un parfait étranger le philosophe. Sous le régime de cette étrangeté, le philosophe dérangeant les valeurs à quoi cependant la communauté s’accroche, devient une menace qu’il faut évacuer sous peine de malaise social. D’où la relation conflictuelle classique et régulièrement renouvelée lorsque le philosophe s’autorise à s’exprimer.

3-    L’expression du philosophe et la prise en compte de son incompréhension

Conscient de cette difficulté relationnelle, il est fréquent de se protéger à sa manière (Strauss, 2009, Introduction). De toute façon, il l’apprend à ses dépens s’il minimise la frustration et la vindicte social contre son geste qui met en cause l’ordre établi et les justifications traditionnelle des sociétés de même que les valeurs qui les soutiennent.

A partir de ce moment, le discours philosophique côtoie un risque majeur qui est celle de sa négation, de sa persécution et même de sa mort pour la réduire au silence. Il se trouve alors en face d’un dilemme, s’exprimer ou se taire. S’il s’exprime, le risque peut aller de l’opprobre à la mort, dans certains cas ; s’il se tait, la conscience douloureuse l’accompagne d’avoir trahi sa vocation ou même souvent, mais rarement, d’avoir été lâche.

Comme l’a souligné Leo Strauss (Strauss, 2009) pour les philosophes anciens, mais cela a presque toujours été le destin de la philosophie puisqu’en définitive ce rendez-vous manqué avec la cité reste une forme de l’antiphilosophie, les philosophes ont du écrire entre les lignes afin de ne pas être victime de censures ou même de persécutions. Dans le même temps ils ont été ainsi obligés dit Leo Strauss de ménager la société qui ne peut supporter certaines idées nouvelles car elle a besoin de sauvegarder son système de valeurs considéré pas elle comme sacré.

S’installe alors un jeu d’équilibrisme pour s’exprimer sans qu’il n’y perde ni la vie ni la vérité à laquelle il s’estime parvenu. Souvent cependant son style d’écriture même peut le mette au-dessus des critiques. Que l’on songe un peu aux textes d’un penseur comme Hegel qui n’a pu être abordé par le commun des hommes cultivé que lorsque édulcorés et déjà transformés par le jeunes hégéliens.

C’est parce que le philosophe finit par faire la distinction entre le discours exotérique et le discours ésotérique. Le discours exotérique étant la forme simplifiée, édulcoré et souvent abâtardi du discours ésotérique réservé aux initiés qui seul peuvent lire entre les lignes et comprendre les enjeux véritables.

4-    Particulier et historique dans la compréhension

Si elle compréhensive et globalisante, on pourrait bien comprendre et même tenir pour justifier que d’un point de vue méthodologique, il ne soit pas fait cas en philosophie lorsqu’il s’agit de la politique, ou même d’autres choses, des faits en leur teneur particulières et de l’histoire en donnée évènementiel, unique et non reproductible.

 En effet la période actuelle, dite post-moderne se spécifie par une base théorique antifondationnel en ce qu’elle refuse toute recherche de fondement car ancrée plutôt dans les enjeux pratiques et technoscientifiques. L’abandon des fondements ou leur mise entre parenthèse aboutit inexorablement à l’historicisme et son corollaire, le relativisme. Celui-ci tirant son identité de l’idée que les valeurs sont relatives aux époques qui les font naître et donne consistance, cela implique alors qu’au-delà de ces époques elles n’ont plus ni signification ni efficacité puisqu’anachroniques, c’est-à-dire inadaptés.

De la même manière on glisse vers une forme incongrue de culturalisme qui ne prône plus la tolérance ni le respect des cultures autres que celle dans laquelle on nait, mais l’idée que chaque culture a ses valeurs propres et si singulières que toute forme d’universalisme serait forcément erronée et illusoires. Ainsi en vient-on à l’idée que la démocratie parlementaire n’est pas possible ni adapté à certains peuples quel que soit le niveau d’éducation des populations.

Avec cela, on comprend que la vision large et générale du philosophe soit considérée comme inadaptée, illusoire et malvenue. Comme tel, on n’estime pas avoir raison d’y avoir recourt.

5-    L’action politique du philosophe

Il est cependant possible pour un philosophe d’intervenir dans les affaires politiques, de se mêler de la gestion politique. Les modalités de cette intervention sont nombreuses et les formes qu’elles peuvent prendre dépendent de l’encrage du rapport à la politique concrète et à sa proximité avec ceux qui sont considérer comme les professionnels de la politique, à savoir les hommes et les femmes qui occupent des postes politiques en ce qu’ils ont une mission ou un mandat explicite concernant la gestion de la cité.

A cet effet, le philosophe a fréquemment été le conseiller du prince. Que le prince soit un despote qu’on éclaire, un guide (suprême) qu’on guide ou un tyran qu’on informe, il s’agit de la même tâche. Ne pouvant pas gérer directement le pouvoir ou ne le voulant pas, le philosophe se rend disponible pour aider le gouvernant de ses lumières. Celui-ci, en tant qu’employeur de son conseiller, n’est pas tenu de prendre en compte tous les conseils qu’on lui adresse. Mais il va de soi que certains conseils seront acceptés et que de cette manière, le philosophe agira à coup sûr sur la vie de sa communauté.

Il est à craindre cependant que le penseur ne se retrouve étranger ou en contradiction avec la politique menée par le prince dans la mesure ou l’efficacité recherche par ce dernier peut se passer des valeurs prôner par le premier. Il n’est pas rare que le philosophe revienne de ses illusions pour se contenter par la thèse de l’imperfections des choses humaines, ce qui lui donne l’occasion de justifier son engagement en se déresponsabilisant de l’œuvre politique dont à sa manière pourtant il est à l’origine.

De la même manière, le philosophe peut fort bien intervenir en politique par la vulgarisation de la philosophie. Le travail de vulgarisation se confond alors à un travail de lumières afin que sa communauté ou l’humanité soit plus viable, plus fiable et mieux vivable. Par des interventions pédagogiques philosophiques comme l’enseignement, les conférences, les universités populaires, comme on en voir de nos jours, surtout en France, il entend rendre les hommes plus sensibles aux valeurs rationnelles, tant il est vrai que les sociétés, à travers les mouvements de masses à répétions et la force des traditions sont également  irrationnelles.

L’expérience du philosophe roi, tant appelée de ses veux par Platon, est également possible et a été observé quelque fois dans l’histoire. Quel que soit ce qu’il pourrait apporter à la collectivité cependant, même si le philosophe arrive à obtenir la position qui permettrait d’exercer le pouvoir d’État, il faut se demander si sa conception de la vie bonne ou rationnelle est réalisable c’est-à-dire susceptible d’être accepté par ces concitoyens.il devra alors agir contre sa volonté en acceptant ce que pourrait accepter la multitude comme acceptable et justifier ou patienter pour que progressivement cette multitude accorde foi à ses idées.

Or, cela prend du temps ; il est donc condamné à être insatisfait de sa propre gestion. Car, une fois de plus, le poids des valeurs et la réalité politique risque de provoquer une divergence entre le philosophe devenu roi et la multitude, la rigueur philosophique et ses exigences existentielles n’étant pas reconnaissable et n’étant susceptibles d’être adopté par la multitude. Si cela ne contraint pas et ne condamne pas le philosophe à vivre dans une tour d’ivoire ou dans une chapelle, il est clair qu’il pousse à relativiser la possibilité pour le philosophe de se sentir à bonne demeure dans l’exercice du pouvoir princier.

Cette méfiance et même cette peur que ressent le philosophe des réactions extérieurs, et qu’il justifie et rationalise, est ce qui l‘a poussée à distinguer un discours exotérique à destination du profane et un autre ésotérique destiné aux initiés, lesquels sont par définition en nombre réduit, bien restreint.

C’est justement pour cette raison en partie, que, dans sa fameuse onzième thèse sur Feuerbach, Marx propose un renversement de perspective ; à savoir la sortie de la philosophie. Pour répondre à sa manière à la pensée spéculative hégélienne et ainsi la philosophie conçue comme contemplative, Marx en vint à l’idée que la philosophie doit cesser en tant que mode classique de compréhension du monde car celle-ci serait de la sorte inefficace. Si elle veut devenir efficace, comprendre le réel de façon efficace, c’est comprendre le réel en y ajoutant le changement. Mais le seul réel qui existât pour l’homme selon, lui c’est bien le réel social et politique d’où la nécessité d’étudier la vie politique, de la comprendre afin de la changer positivement, pour le bien de l’homme. Le penseur cesse alors d’être philosophe stricto sensu pour devenir un homme d’action, il va de soi que cet homme d’action n’est plus tout à fait philosophe. Historiquement d’ailleurs Karl Marx a laisser son non dans l’histoire plus comme économiste et militant politico-syndical que philosophe. S’il est évident que le renoncement à la philosophie n’a pas été absolu, ne serait-ce que parce qu’il en garde la méthode dialectique hérité de Hegel, il demeure que selon lui, il y a une rupture entre philosopher et changer la société même si le lien existe dans le cas de Marx de lui-même de l’engendrement de l’économiste par le philosophe de même que la justification philosophique de la primauté de l’action désormais décidée embrassée.

Ce dernier aspect de l’intervention du philosophe pose cependant le problème, déjà perçu en filigrane de la perte de soi de celui-ci, d’un oubli de soi du philosopher véritable. Qu’y a-t-il encore de philosophique dans l’engagement politique ?

6-    Engagement ou corruption de la philosophie

Le marxisme a plus tard occasionné un commerce bien étroit entre les philosophes et la politique. Cela pose cependant le problème du statut de cette intervention. Mais, quel type d’intervention la société contemporaine réserve-t-il au philosophe ou celui qui est considérer comme tel ? Du travail pédagogique conséquence logique de l’existence philosophique en sa tâche de vulgarisation des lumières, le philosophe n’est-il pas devenu juste un intellectuel ? c’est-à-dire un être peu sérieux dont l’existence médiatique l’emporte régulièrement sur le sérieux dans le travail et l’objet du travail ?

Si la posture pédagogique ou vulgarisant est normal, le philosophe devenu un intellectuel intervient sous le mode médiatique. Happé ainsi par la société de consommation et la surmédiatisation qu’elle engendre par la valorisation de l’information au détriment du savoir, le philosophe se complait dans un jeu d’exhibition médiatique affectant partout un savoir qui affecte à son tour la profondeur mais qui semble en vérité nourrir l’avidité médiatique des masses les soirs devant les postes téléviseurs.   Les pirouettes intellectuelles qui mobilisent applaudissements et acclamations manquent en général de sérieux. En effet, comment se présente ce type d’interventions ?

D’abord notre philosophe intervient sur tout comme en mode de conversation. N’importe quel sujet attise sa réflexion et il s’autorise à s’exprimer publiquement là-dessus.  Cela va du changement climatique au dernier dessin animé en vogue. S’il est capable de se présenter ainsi c’est parce qu’il a une stratégie assez claire, qui n’est certes pas intellectuellement exigeante mais fort adapté à société de media. Il s’agit de voir le signe de quelque chose de profond derrière ce qu’on lui présente à analyser.  Dès ce moment, on sort de la banalité pour paraître profond et sérieux en s’élevant à un niveau général de valeur.

En général cette profondeur, selon Saville (1982) se base sur quelques éléments complémentaires entre eux qui, pour être justifiés souffrent néanmoins de leurs abus.  Les explications du philosophe médiatiques doivent être générales, abstraites en ce qu’elle nous présente les principes généreux. Ces principes permettent alors d’expliquer de nombreux phénomènes.  De haute volée intellectuelle, comme elle s’auto-indiquent, ces réflexions ne doivent pas paraitre triviales, simples, ou terre-à-terre, leurs généralités leurs confère une qualité de supériorité.

Ensuite elles devraient paraître vraies, c’est-à-dire vraisemblables et pas frontalement fausses.  Tout en étant extraordinaires, sinon elles ne séduiraient pas du tout, elles devraient néanmoins paraître véridiques.

Enfin, dernier élément précisé par Saville, ces explications son rapport à l’homme, la condition humaine, ou quelques préoccupations humaines considérées comme fondamentale ou qui se fait passer comme tel aux yeux du public. Le public se sent d’autant plus concerné que ce que dégage les interventions se trouvent liés fortement à la nature véritable de l’homme. Par-là, on démontre qu’il y va de l’avenir de l’humanité ou de sa valeur.

La mystification intellectuelle, sophistique, n’est pas loin. Briller et se faire connaître sinon se faire voir au lieu d’éduquer. Ces exhibitions garantissent elles des preuves ? en fait les interprétations qui se donnent et s’auto-justifient sur ce mode circulaire se présentent comme suffisantes. Qualifier cette attitude de mystification ne signifie pas du tout une condamnation de toute intervention public des philosophes, cela faisant partie de leur devoir d’éducation et de pédagogie social, mais il va de soi que le fait de prendre plaisir à intervenir à tout vent et sur tout les sujets possibles, même s’il y aurait d’un point de vue philosophique quelque chose à dire publiquement comme éclaircissement, entache le sérieux et de l’activité philosophique et de sa réception devenue  celle d’une banalité publicitaire et consumériste.

Ce qui est en jeu ici, c’est un glissement de la philosophie à la sophistique, du philosophe éducateur à l’intellectuel. Il est vrai que l’intellectuel n’est pas, par définition, un sophiste, mais le philosophe sur la scène public qui ne répond plus du sérieux philosophique, en devenant un intellectuel, se convertit en fait en sophiste.

Car, quel que soit l’engagement c’est clair qu’il ne faut pas confondre l’intervention du philosophe avec le journalisme au jour le jour ou avec l’intervention dans les médias des philosophes préférentiellement médiatique : soit il est engagé, alors il est un intellectuel, peu sérieux, parle de tout partout et joue avec la séduction et le plaisir de paraitre.

Que perd le philosophe en s’engageant ainsi ? nous avons peut-être trop rapidement confondu le philosophe et l’intellectuel car celui-ci, contrairement à sa caricature, adhère à aune cause sociale à laquelle il se consacre. Peut-il faire bon ménage avec la philosophie ?

            On risque malheureusement de toucher à la dignité de la philosophie sur plusieurs points et non des moindres. Il ne s’agit certes pas ici de dire, comme le fait Max Weber, que vouloir faire œuvre de science et de politique porte le risque de manquer à la dignité de l’une comme de l’autre de ces occupations, de manquer finalement à chacune des missions alors qu’on aurait pu selon lui gagner à se consacrer uniquement et exclusivement à l’une ou l’autre et la réussir. Il s’agit de garder le sérieux de l’activité philosophique, sérieux garant de la valeur de sa mission, y compris de sa mission politique, la banalisation ne pouvant que desservir le philosophe, son message et le destinataire qui peuvent alors avec tout manque de concentrations sérieuses consommer la philosophie, consommer la pensée comme n’importe quel produit social généré par la société de consommation.

Comme l’indique Éric Weil, l’intervention dans les enjeux concrets évitent d’envisager les problèmes éternels de la philosophie. Cela pose le problème de ce qu’il appelle la « mauvaise philosophie » (1982, 45) du fait de vouloir servir. Misère philosophique de la sortie de la philosophie.  En voulant à tout prix servir une cause, en prenant parti, il ignore les fondements et les problèmes de fondements. Et d’ailleurs, cela s’accompagne en générale par un mépris ou un désespoir de la philosophie, c’est alors l’occasion de psalmodier l’inutilité ou l’impuissance de la philosophie, argument qui comme on le sait est régulièrement convoque par les esprits positivistes favoriser par l’essor des sciences sociales. Mais dans le cas qui nous intéresse, c’est le philosophe même qui, désespérant, adresse à la philosophie cette critique. Installé dans cette contradiction peu claire à elle-même, il se lance alors vers un discours au statut devenu inconsciemment douteux, d’où la légitimité du jugement weilien d’une mauvaise philosophie.

Il devient nécessaire ici de se demander s’il faut souhaiter un engagement du philosophe ès qualité. Vu ce qui précède, il est clair que celui-ci risque d’y perdre son identité ou de n’exister que selon un statut hybride et pour tout dire impossible, c’est-à-dire incohérent.

De toute façon, l’engagement du philosophe exiger aujourd’hui est devenu quelque chose d’impossible. On attend en effet de celui-ci des recettes et des solutions faces aux urgences du moment. Mais en tant que science fondamentale, c’est justement ce qu’elle ne peut donner.  La société humaine transformer par la science désormais ses propres exigences qui ne rappelle pas la philosophie mais plutôt la science, la méthode scientifiques et les techniques.  Le philosophe est loin d’être de ce fait audible, s’il essaye de s’exprimer. La raison qui justifie cet état de fait est justement que la philosophie, parce que science fondamentale, n’a plus de résultat ou d’influence que médiate, elle n’a plus de résultat direct, elle ne peut « ‘’causer ‘’un changement de l’état du monde » (Heidegger, 1977, 261). L’excroissance des sciences et des techniques, le type de civilisations et de culture qu’elles stimulent en demande peu à la philosophie, elle se permet même de l’ignorer. On ne peut donc pas compter sur une influence directe de la philosophie à l’époque contemporaine, les sciences nées de la philosophie se sont autonomisées et la technoscience qui l’a suivie s’est, elle également, autonomisée. Tout cela ayant pour condition le développement capitaliste qui a rendu possible le consumérisme et son culte de l’immédiat qui sanctifie la technoscience et la technologie sans cesse changeante ; ce changement continue stimulant l’avidité rivée aux nouveautés technologique. Quelle position garder alors face à la politique ? peut-on s’intéresse ou même se consacrer à la politique d’un point de vue philosophique sans y perdre philosophiquement ? en d’autres termes, les problèmes philosophiques, les préoccupations classiques des philosophes qui n’ont pas dans leurs apparences une teneur politiques sont-ils apolitiques, rêveries et illusions ?

III-         Liberté et souveraineté de la philosophie et du philosophe

1-    La réalisation de la philosophie politique dans l’action politique

Quelle réalité politique pour les idées philosophiques ? Souvent, l’histoire embrasse la philosophie, épouse dans son ensemble ou en grande partie les idées philosophiques. Malgré le rapport apparemment conflictuel et exclusif, l’histoire est de beaucoup objectivation des idées philosophiques, processus d’historisation de la pensée, ce que  Marx a dénommé el « devenir-monde de la philosophie ». On sait par exemple ce que la Révolution française doit aux idées politiques de Rousseau, ou comment le siècle dernier a été formater et configurer par deux philosophies transfigurer en idéologie politique, le libéralisme et le marxisme-léninisme.

Cela montre que la philosophie par voies détournées et sans doute édulcorées en arrive sans que les hommes ne le sachent eux-mêmes à se matérialiser dans leur vie dans ce qu’elle a de plus quotidien. C’est pour cette raison que Condorcet, lorsqu’il voulut expliquer le progrès politiques, sociaux et économiques de l’Europe du 18ème siècle le faisait par la ‘’métaphysique’’ ou ‘’philosophie générale’’ (Condorcet, 1988, 254) de Descartes. Le libre examen cartésien de par sa diffusion scolaire est devenu un principe de fonctionnement mentale des populations européennes.  On ne devrait pas en déduire que les européens ont tous lu Descartes et assimiler ses préceptes, il s’agit seulement de voir que la diffusion du cartésianisme à infiltrer, par l’école et l’intelligentsia, la société et s’est par la suite ainsi installé durablement. A juste titre à ce effet, la Critique de la raison dialectique de Sartre ( Sartre, 1960, 16) souligne ce que la Révolution française doit a Rousseau et ses idées politiques, ces idées venant donnée à une époque ses configurations les plus fondatrices et les plus caractéristiques.

2-    Souveraineté du philosophe

Comment parler de philosophie et parler en philosophe sans mentionner la politique serait-il néanmoins et légitimement, entre autres, politique ? comment la compréhension philosophique dévient-elle par ailleurs politique ?

Il faut ici rappeler quelques évidences facilement oubliées lorsqu’il s’agit de juger le philosophe et la philosophie pour des raisons autres que philosophique. En général, « comprendre ce qui est est la tache de la philosophie, car ce qui est est la raison » (Hegel, 1999, 75). Il s’agit en effet de saisir le fondement, ce qu’il y a d’essentiel dans les choses, dans la réalité. Quel serait le rapport de ce fondement, de cette raison dans ce qui est, de cette essence que le philosophe comprend, à la réalité politique ?

Les philosophe ont généralement clamé que leurs préoccupations véritables étaient les intérêts ou l’intérêt général de l’humanité (Kant, 1997, 635). Avec les exceptions notables de Heidegger précisant son antihumanisme dans ses Lettres sur l’humanisme (1947) et de Althusser interprétant Marx comme un penseur antihumaniste. (Lire le Capital, 1965). C’est par exemple le cas chez Kant et cela est perceptible dans sa distinction en deux éléments complémentaires de deux concepts de la philosophie. Il s’agit d’une part du concept logique de la philosophie et d’autre part de son concept cosmique. Le premier concerne la tâche d’organisation du savoir. Le deuxième quant à lui concerne le « bonheur universel » (Kant, 1997, 685) des hommes. Le travail philosophique concerne par conséquent l’humanité entière, il a une visée universelle ; c’est pourquoi, parlant de ce concept cosmique, Kant fait du philosophe le « législateur de la raison » (Kant, ibid.) il est de sa tache de saisir et de dégager cette universalité.

S’il en est ainsi c’est alors que même si l’activité philosophique n’est pas explicitement politique, si elle ne semble pas parler directement des problèmes et des affaires politiques, c’est parce que d’une manière ou d’une autre elle contiendrait ou impliquerait par elle-même ces préoccupations. Certes le philosophe a comme vocation de comprendre et de se comprendre mais cette auto-compréhension de la philosophie dans et par le philosophe se « confond avec la fin de la politique » (Éric Weil, 2003,94), les fins rationnelles ou si l’on veut raisonnables de la politique (Éric Weil, ibid.). L’auto-compréhension ne pouvant s’envisager dans considérer le vivre avec l’autre et par conséquent le vivre ensemble. Le problème politique naît ainsi du questionnement philosophique authentique et à l’intérieur de celui-ci.

La compréhension n’est donc pas nécessairement un mépris ou une disqualification du réel, de l’expérience et de la vie concrète des hommes, elle les suppose, dans sa compréhension du réel, et les impliques, dans sa capacité à ainsi amener à la conscience des hommes cette rationalité. De la même, pour le philosophe lui-même, il n’y a pas de disqualification de la réalité en tant que tel, car le philosophe authentique si on put dire est d’abord celui qui peut créer cette cohérence entre sa vie et sa pensée, son existence et sa réflexion philosophique de sorte que les deux paraissent consubstantielles, même si on voudrait à tout prix les distinguer par ailleurs par exemple dans le but de les comprendre chacune de son côté.

Ce qui devient clair à ce niveau de notre réflexion, c’est justement l’idée que le philosophe propose un idéal d’homme, et d’existence, il essaie, en tant qu’amoureux de la sagesse de proposer, l’incarnation la plus achève de ce qui est le plus noble et le plus grand en l’homme, la raison. On comprend, à partir de ce moment, que la compréhension que le philosophe voudrait avoir des choses ne fuit pas devant le réel, ne se coupe pas du réel et ne néglige pas le réel.

Mieux cette compréhension apporte une clarté, une précision et une lumière que la politique et le politicien au niveau concret ne peut voir ni même envisager.

 A partir de ce moment, ce qui pose problèmes c’est le passage de l’une à l’autre, de la compréhension globale à l’activité politique concrète.

A ce niveau, sauf difficulté ou entrave extérieur à la pensée elle-même, le véritable philosophe, parce qu’il est philosophe, sait se frayer un chemin dans la descente vers les problèmes concrets. Le « passage » entre « théorie » et « pratique » relève ainsi de la philosophie et donc du savoir du philosophe qui sait bien qu’il n’existe pas dans un monde aérien mais bel et bien parmi d’autres hommes et que le monde qu’il a toujours essayer de comprendre de reformuler en une philosophie c’est bien le monde de tous les hommes.  

Il sait d’un enjeu méthodologique clair que ce qu’il essaie avant tout de comprendre, c’est la réalité et la réalité des hommes d’abord. Qu’il puisse envisager un monde irréel, a savoir le monde à venir, reproduire par le changement social et la lutte par exemple, n’empêche pas que au départ, il s’agit de comprendra la réalité, ce qui est.

 Comme philosophe, il sait comment lier son savoir au réel phénoménal politique. Son système permet par une règle interne la déduction de la politique, à conférer un statut à la réflexion politique, à la politique et également à comprendre les faits politiques, les évènements politiques, à situer leurs sens dans sa pensée et dans la réalité. En d’autres termes, pourvu que nous ayons vraiment affaire à une philosophie accomplie, et à un philosophe lui-même accompli, donc véritables, chaque nouvel évènement qui viendrait à surgir devient nécessairement compréhensible, explicable ; eu-t-il été surpris par un évènement, le philosophe devrait de même se retrouver après coup et se donner une explication de l’évènement.

N’étant ni un moraliste, c’est-à-dire un individu ou groupe qui critiques ou analyse les gestes politiques d’un point de vue frontalement moral, ni un intellectuel au sens propre du terme, c’est-à-dire celui qui s’intéresse à la politique pour défendre une cause quelconque, sa manière d’envisager le fait politique est holistique et systématique. Le reste vient après, comme de surcroît.

Conclusion

Malgré sa complexité apparente, le rapport de la philosophie ou du philosophe à la politique est finalement simple et comme tel susceptible d’être précisé avec clarté. La philosophie est nécessairement une activité compréhensive et dans cette contemplation ou théorie se construit cependant, et de façon paradoxale seulement en apparence, un chemin pour accéder à la politique sous toutes ces formes, de la gestion du pouvoir à la simple influence que le penseur voudrait sur le pouvoir.  Il suffit que la distinction soit claire entre faire de la politique et être philosophe, d’une part, et d’autre part que les liens et passages directs et indirects, possibles et nécessaires entre les deux soient construits et clarifiés à l’intérieur même de la philosophie.

Bibliographie

Althusser et al., Lire le capital, Maspero,

Arendt, Hannah, La philosophie de l’existence et autres essais, Payot et Rivages, 2015.

Badiou, Conditions, le seuil, paris, 1992.

Condorcet, Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain, Garnier-Flammarion, Paris, 1988.

Descartes, Principes de la  Philosophie, Paris, Hachette, 1948.

Delacampagne, Christian, Le philosophe et le tyran, LGE, 2012.

Descombes, Vincent, Le même et l’autre, quarante-cinq ans de philosophie française (1933-1978), 1979.

Hegel, Principes de la philosophie du doit, trad. J-L Vieillard-Baron, Flammarion, Paris, 1999.

-       Science de la logique, deuxième tome la logique subjective ou doctrine du concept, paris, aubier, 1981.

Heidegger, Écrits politiques, trad. François Fédier, Gallimard, Paris, 1995.

-       Lettres sur l’humanisme, trad. Roger Munier, ed. Billingue, Montaigne, Paris, 1970.

Kant, Emmanuel, Critique de la raison pure, trad. Alain Renaut, 1997.

Kucharski, Les chemins du savoir dans les derniers dialogues de Platon, PUF, 1949.

Platon, La république, trad. G. Leroux, Flammarion, 2002.

Farias, Victor, Heidegger et le nazisme, Verdier, 1987.

Marcuse, Herbert, Philosophie et révolution, Denoel-Gonthier, 1967.

Rescher, Nicholas, Philosophical Reasoning, A study in the methodology of philosophizing, Blackwell, Massachusetts, 2001;

Romano, Claude, être soi-même, Gallimard, 2018.

Sartre, Jean-Paul, Critique de la raison dialectique, tome 1, Theorie de ensembles pratiques, Gallimard, 1960.

Savadogo, Mahamadé, La parole et la cité, Paris, L’harmattan, 2002.         

Savillle, Anthony, The test of time: an essay in philosophical aesthetic, Oxford, Clarendon Press, 1982.               

Strauss, Leo, La persécution et l’art d’écrire, trad. O. Seyden, Gallimard, 2009.

Strauss, De la tyrannie, suivi de Correspondance avec Alexandre Kojève (1932-1965), Gallimard, 1997.

Tinland, Olivier, Lectures de Hegel, Olivier Tinland,

Weil, Éric, Logique de la philosophie,

-        Problèmes kantiens, Paris, Beauchesne, 1982.

-       Philosophie et réalité, I, Paris, Vrin, 1970.

-       Philosophie et réalité, II, Paris, Beauchesne, 2003.

-       Essais et conférences, 2, Politique, Paris, Vrin,1995.



Cartographie analytique
ROUAMBA Jérémi

Cartographie analytique

Ce cours est conçu pour permettre aux étudiants de se familiariser avec les outils de traitement et d’analyse géographique de l’information. La cartographie est l'ensemble des opérations scientifiques, techniques et artistiques qui interviennent dans l'élaboration de cartes, plans et autres graphiques. En fonction de la nature de l’information à communiquer, on utilisera une carte ou un graphique. Lorsque l’information est géographique (support spatial) on privilégie la carte. Lorsque l’information n’est pas géographique (pas de support spatial), on utilise un graphique. Ce cours aborde essentiellement le traitement de l’information non géographique à l’aide de graphiques (courbes, diagrammes, etc.). L’accent sera mis sur les règles de construction des graphiques et l’efficacité de lecture de ces graphiques pour une meilleure communication du message.



Méthodologie en psychologie
DAHOUROU Donatien

Méthodologie en psychologie

Ce cours est un cours d’initiation à l’utilisation de la méthodologie expérimentale en psychologie. Il est composé de différents chapitres.


Pensée africaine
KOUSSE Kizito TioroBenjamin SIA

Pensée africaine

Le cours traite de la problématique de la rationalité de la pensée africaine. Ce cours consistera à creuser, à faire un décryptage afin d’essayer de cerner autant que possible la symbolique et le sens de la sagesse traditionnelle à travers la pensée des sociétés traditionnelles africaines. Pour ce faire, le cours aborde la spécificité de la pensée africaine d’une part, et d’autre part l’herméneutique de la pensée traditionnelle africaine.


Histoire des concepts politiques en Afrique
BONKOUNGOU Pascal

Histoire des concepts politiques en Afrique

1.      Présentation du module

Ce module vise à aider les étudiants à établir le lien entre le conflit la paix et le développement. Il part du principe que le conflit bien géré peut entrainer le développement qui prend en compte les préoccupations réelles des citoyens.


Philosophie   morale  et politique
Hamado OUEDRAOGO

Philosophie morale et politique

Le module vise à montrer les liens qui unissent la philosophie, la morale à la politique ainsi que leur object qui est la recherche du mieux vivre ensemble. C’est pourquoi une vision contractualiste des relations sociales fondement de la démocratie moderne.

Philosophie Générale
Souleymane SAWADOGO

Philosophie Générale

Le cours : Philosophie Générale dans son essence traite de thématiques diverses afin de conférer une culture philosophique fondamentale. Le présent cours  : Penser l’éducation, code : PHI1504, destiné aux étudiants de licence I, semestre 2, doté de 6 crédits, se confronte à la question du sens de l’éducation pour l'existence, et  met l’accent sur l’originalité du discours philosophique sur l’éducation, insiste sur l’historicité de la question éducative pour la philosophie et la contribution des philosophes à la sagesse éducative universelle.

Epistémologie des sciences sociales
BASSOLE Alexis Clotaire Nemoiby

Epistémologie des sciences sociales

Le cours porte sur la vérité. Il comprend 6 chapitres et 5 textes :

Chapitre I : Approche de la connaissance

Chapitre II Les Principaux courants épistémologiques et leurs auteurs

Chapitre III : Les théories de la vérité

Chapitre IV : La nature et les critères de la vérité

Chapitre V : La valeur de la vérité

Chapitre VI : Une philosophie de la vérité


Sociologie Urbaine et Industrielle
BASSOLE Alexis Clotaire Nemoiby

Sociologie Urbaine et Industrielle

Le cours de sociologie urbaine et industrielle poursuit un double objectif :

 1. Comprendre la ville dans une perspective critique. Il s’agit de:

-       Identifier les transformations de la ville contemporaine et de les interprétées à l’aide d’outils de la sociologie urbaine. Car la ville se disperse, s’étend, se décompactise. Pourquoi et comment?

-       Evaluer les effets sociaux, spatiaux, urbanistiques, économiques, politiques et même symboliques de telles transformations.

-       Comprendre les nouvelles inégalités sociales générées par ses transformations et  les modalités de l’action publique.

 

2. Apprendre dans une perspective dynamique à lire la ville dans ses dimensions sociologiques et d’acquérir des outils de lectures. Il s’agit de :

 

-       Connaître les approches, les objets de recherche et les méthodes de la sociologie pour appréhender la complexité de la vie sociale dans un milieu urbain.

-       Comprendre les mutations urbaines contemporaines qui marquent en profondeurs les modes de vie et le lien social et engendrent des formes inédites d’exclusion sociale. Elles imposent de nouvelles approches et définitions proposaient par l’université pour problématiser les liens entre la ville et la société.

-       Comprendre les différentes orientations théoriques et thématiques traditionnelles et actuelles  de la sociologie urbaine.


Sociologie Urbaine et industriel
BASSOLE Alexis Clotaire Nemoiby

Sociologie Urbaine et industriel

Le cours de sociologie urbaine et industrielle poursuit un double objectif :

1. Comprendre la ville dans une perspective critique. Il s’agit de :

Identifier les transformations de la ville contemporaine et de les interprétées à l’aide d’outils de la sociologie urbaine. Car la ville se disperse, s’étend, se décompactise. Pourquoi et comment ?

Évaluer les effets sociaux, spatiaux, urbanistiques, économiques, politiques et même symboliques de telles transformations.

Comprendre les nouvelles inégalités sociales générées par ses transformations et les modalités de l’action publique. 

2. Apprendre dans une perspective dynamique à lire la ville dans ses dimensions sociologiques et d’acquérir des outils de lectures. Il s’agit de :

Connaître les approches, les objets de recherche et les méthodes de la sociologie pour appréhender la complexité de la vie sociale dans un milieu urbain.

Comprendre les mutations urbaines contemporaines qui marquent en profondeurs les modes de vie et le lien social et engendrent des formes inédites d’exclusion sociale. Elles imposent de nouvelles approches et définitions proposaient par l’université pour problématiser les liens entre la ville et la société. 

Comprendre les différentes orientations théoriques et thématiques traditionnelles et actuelles de la sociologie urbaine.

 


Modélisation et Simulation
Aziz Mohamed YAGO

Modélisation et Simulation

Ce module est une introduction à la modélisation et à la simulation, il vous sera présenter les différentes concepts de la modélisation et la simulation dans la  première partie. La deuxième partie concerne la démarche de la modélisation mathématique ainsi que les techniques de simulation de modèles à base d’équations. Enfin dans la dernière partie du cours la modélisation de systèmes  continus à base d’agents ainsi son implémentation sera exposée.

Recherche opérationnelle

Recherche opérationnelle

Le but de ce cours est de vous fournir les bases de la recherche opérationnelle(RO). L’intérêt de la recherche opérationnelle est de fournir un ensemble de méthodes et de technique rationnelles d’analyse et de synthèse des phénomènes d’organisation utilisable pour prendre de meilleures décisions.

Journalisme multimédia
Esther Delwendé KONSIMBO

Journalisme multimédia

Les étudiants apprendront à rédiger des articles multimédia pour un site web, à réaliser un podcast, à publier une vidéo sur YouTube et à rédiger des articles long formats.

Techniques rédactionnelles
Dognon Lucien BATCHO

Techniques rédactionnelles

Ce module a pour finalité d’avoir des apprenants en capacité de :

-          Reconnaitre les différents genres journalistiques;

-          Caractériser les articles de presse;

-          Relever les différentes parties d’une production journalistique;

-          Rédiger des articles respectant les normes.